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SCP DR CAILLIER,DEVILLE,LUGEZ MYVVS
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Docteur DEVILLE-LARDERAT

Docteur CAILLIER Virgile

Docteur LUGEZ Philippe

Docteur JANUS Françoise

Docteur DUBOIS Samuel


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Fiches santé

LA CASTRATION DE VOTRE CHAT

 

La castration de votre chat peut se réaliser dès l’âge de 5-6 mois.

Elle consiste à lui retirer chirurgicalement les testicules afin qu’il ne puisse plus se reproduire.

Pourquoi faire castrer votre chat ?

                -Elle permet de limiter le marquage territorial se traduisant par des émissions d’urines sur les murs ou les meubles ;

                -Un chat castré se bagarre moins avec les autres chats (moins d’abcès…) ;

                -Le territoire d’un chat castré est plus petit que celui d’un chat entier, ce qui limite les vagabondages et donc les risques d’accidents de la voie publique ;

                -La diminution de morsures et la suppression de la reproduction réduisent le risque de contamination par le virus de la leucose (FeLV) ou du « sida » du chat (FIV) ;

                -Elle permet de limiter la population des chats errants.

Les inconvénients de la castration

La castration peut favoriser la prise de poids chez certains chats. Afin qu’il ne grossisse trop, il est fortement conseillé de lui donner une alimentation hypocalorique adaptée à son nouvel état physiologique.

Avant l’opération

Il est fortement conseillé de profiter de la castration pour effectuer l’identification (tatouage ou puce électronique) de votre animal. Non seulement l’identification des animaux domestiques est obligatoire, mais elle permet surtout de retrouver votre animal en cas de fugue. Il est également possible de profiter de l’anesthésie pour réaliser un test de dépistage du FeLV et du FIV.

La veille de l’intervention, retirez toute nourriture à partir de 22 heures environ. Vous pouvez laisser l’eau jusqu’au rendez-vous opératoire. Veillez à ce que votre chat ne puisse sortir de la maison (afin d’être sûr qu’il soit à jeun le matin de l’opération).

Déroulement de l’opération

Avant l’intervention, le vétérinaire vérifiera par un examen pré-opératoire que votre chat est en bonne santé et que l’anesthésie ne présente pas de risque particulier.

Une injection de produit anesthésique adaptée à son poids est ensuite réalisée par voie intra-musculaire. Lorsque votre chat dort, il est préparé pour l’intervention chirurgicale.

L’intervention consiste à retirer les testicules des bourses ; le canal déférent et les vaisseaux sanguins sont ensuite ligaturés et sectionnés, et les testicules enlevés.

Après l’intervention, le chat est déposé dans un box de réveil et il est surveillé jusqu’à son réveil complet.

Soins post-opératoires

En fin d’après-midi, votre chat est suffisamment réveillé pour que nous vous le rendions sans risque prévisible (étant entendu que tout signe suscitant une interrogation ou une inquiétude de votre part doit vous amener à prendre contact avec la clinique).

A votre retour, installez-le dans un endroit calme et chaud. Vous pouvez lui proposer de l’eau mais par petite quantité. S’il vous réclame à manger, ne lui donner pas plus de la moitié de sa ration habituelle. Votre chat doit avoir complètement récupéré en 24-48 heures.

Pendant les 3 jours qui suivent la castration, ne le laissez pas sortir et remplacez sa litière habituelle par du papier journal ou du sopalin, pour éviter que des saletés ne se collent à la plaie.

Cette intervention ne nécessitant qu’une petite incision, il n’y a pas de pansement, ni de fils à retirer.

LA CASTRATION DE VOTRE CHIEN

La castration de votre chat peut se réaliser dès l’âge de 5-6 mois.

Elle consiste à lui retirer chirurgicalement les testicules afin qu’il ne puisse plus se reproduire.

Pourquoi faire castrer votre chien ?

                -pour des raisons légales (chien de première catégorie) ;

                -pour éliminer certains troubles du comportement (fugue, agressivité…). Elle diminue les comportements comme le vagabondage, et ainsi le risque d’accident sur la voie publique. Elle réduit les bagarres dans les familles où cohabitent plusieurs chiens mâles ;

                -pour traiter certaines maladies (tumeurs testiculaires, tumeurs périnéales…).

Les inconvénients de la castration

La castration peut favoriser la prise de poids chez certains chiens. Afin qu’il ne grossisse trop, il est fortement conseillé de lui donner une alimentation hypocalorique adaptée à son nouvel état physiologique.

 

Avant l’opération

Il est fortement conseillé de profiter de la castration pour effectuer l’identification (puce électronique) de votre animal. Non seulement l’identification des animaux domestiques est obligatoire, mais elle permet surtout de retrouver votre animal en cas de fugue. Et elle est indispensable pour les voyages

La veille de l’intervention, retirez toute nourriture à partir de 22 heures environ. Vous pouvez laisser l’eau jusqu’au rendez-vous opératoire.

Déroulement de l’opération

Avant l’intervention, le vétérinaire vérifiera par un examen pré-opératoire que votre chien est en bonne santé et que l’anesthésie ne présente pas de risque particulier.

Une injection de produit anesthésique adaptée à son poids est ensuite réalisée par voie intra-musculaire ou intra-veineuse. Lorsque votre chien dort, il est préparé pour l’intervention chirurgicale.

L’intervention consiste à retirer les testicules des bourses ; le canal déférent et les vaisseaux sanguins sont ensuite ligaturés et sectionnés, et les testicules enlevés. La paroi abdominale est alors suturée avec un fil résorbable ; la peau est ensuite suturée avec un fil irrésorbable. Un pansement collé est alors mis pour protéger la plaie.

Après l’intervention, le chien est déposé dans un box de réveil et il est surveillé jusqu’à son réveil complet.

Soins post-opératoires

En fin d’après-midi, votre chien est suffisamment réveillé pour que nous vous le rendions sans risque prévisible (étant entendu que tout signe suscitant une interrogation ou une inquiétude de votre part doit vous amener à prendre contact avec la clinique).

 

A votre retour, installez-le dans un endroit calme et chaud. Vous pouvez lui proposer de l’eau mais par petite quantité. S’il vous réclame à manger, ne lui donner pas plus de la moitié de sa ration habituelle. Votre chien doit avoir complètement récupéré en 24-48 heures.

Si votre chien retire son pansement, il est conseillé de désinfecter régulièrement la cicatrice avec de la Bétadine iodée solution dermique, jusqu’au retrait des fils cutanés. S’il essaye de tirer sur les fils, il est conseillé de venir chercher une collerette.

Un contrôle post-opératoire est prévu 10- 12 jours après la chirurgie. Les fils de suture seront retirés à ce moment-là.

LA STERILISATION DE VOTRE CHATTE

La stérilisation de votre chatte peut se réaliser dès l’âge de 5-6 mois.

Elle consiste à lui retirer chirurgicalement les ovaires pour qu’elle ne puisse plus se reproduire.

Pourquoi faire stériliser votre chatte ?

                La stérilisation va permettre de supprimer les chaleurs et les désagréments liés à celles-ci :

                -Elle empêchera votre chatte d’avoir des petits ;

                -Elle supprimera la recherche des mâles et limitera les bagarres ;

                -La diminution de morsures et la suppression de la reproduction réduisent le risque de contamination par le virus de la leucose (FeLV) ou du « sida » du chat (FIV) ;

                -Elle diminue fortement le risque d’apparition de tumeurs mammaires très fréquemment rencontrées chez les femelles non stérilisées ( 90% de ces tumeurs sont malignes).

Les inconvénients de la stérilisation

La stérilisation peut favoriser la prise de poids chez certaines chattes. Afin qu’elle ne grossisse trop, il est fortement conseillé de lui donner une alimentation hypocalorique adaptée à son nouvel état physiologique.

Avant l’opération

Il est fortement conseillé de profiter de la stérilisation pour effectuer l’identification (tatouage ou puce électronique) de votre animal. Non seulement l’identification des animaux domestiques est obligatoire, mais elle permet surtout de retrouver votre animal en cas de fugue. Il est également possible de profiter de l’anesthésie pour réaliser un test de dépistage du FeLV et du FIV.

La veille de l’intervention, retirez toute nourriture à partir de 22 heures environ. Vous pouvez laisser l’eau jusqu’au rendez-vous opératoire. Veillez à ce que votre chatte ne puisse sortir de la maison (afin d’être sûr qu’elle soit à jeun le matin de l’opération).

Déroulement de l’opération

Avant l’intervention, le vétérinaire vérifiera par un examen pré-opératoire que votre chatte est en bonne santé et que l’anesthésie ne présente pas de risque particulier.

Une injection de produit anesthésique adaptée à son poids est ensuite réalisée par voie intra-musculaire. Lorsque votre chatte dort, elle est préparée pour l’intervention chirurgicale.

L’intervention consiste à ouvrir l’abdomen, à localiser les ovaires et à les retirer après la pose d’une ligature. La paroi abdominale est alors suturée avec un fil résorbable ; la peau est ensuite suturée avec un fil irrésorbable. Un pansement collé est alors mis pour protéger la plaie.

Après l’intervention, votre chatte est déposée dans un box de réveil et elle est surveillée jusqu’à son réveil complet.

Soins post-opératoires

En fin d’après-midi, votre chatte est suffisamment réveillée pour que nous vous la rendions sans risque prévisible (étant entendu que tout signe suscitant une interrogation ou une inquiétude de votre part doit vous amener à prendre contact avec la clinique).

A votre retour, installez-la dans un endroit calme et chaud. Vous pouvez lui proposer de l’eau mais par petite quantité. Si elle vous réclame à manger, ne lui donner pas plus de la moitié de sa ration habituelle. Votre chatte doit avoir complètement récupéré en 24-48 heures.

Pendant la première semaine qui suit la stérilisation, vous prendrez soins de ne pas la laissez sortir, pour éviter toute tension sur les sutures. Si elle essaye de tirer sur les fils , il est conseillé de venir chercher une collerette.

Un contrôle post-opératoire est prévu 10- 12 jours après la chirurgie. Les fils de suture seront retirés à ce moment-là.

LA STERILISATION DE VOTRE CHIENNE

La stérilisation de votre chienne peut se réaliser dès l’âge de 6 mois.

Elle consiste à lui retirer chirurgicalement les ovaires pour qu’elle ne puisse plus se reproduire.

Pourquoi faire stériliser votre chienne ?

                La stérilisation va permettre de supprimer les chaleurs et les désagréments liés à celles-ci :

                -Elle empêchera votre chienne d’avoir des petits ;

                -Elle va supprimer les saillies accidentelles et les protocoles d’avortements qui peuvent en découler ;

                -Elle diminue fortement le risque d’apparition de tumeurs mammaires rencontrées chez les femelles non stérilisées (50 % de ces tumeurs sont malignes).

                -Elle supprime les grossesses nerveuses et les pyomètres (infection de l’utérus d’origine hormonale).

Les inconvénients de la stérilisation

La stérilisation peut favoriser la prise de poids chez certaines chiennes. Afin qu’elle ne grossisse trop, il est fortement conseillé de lui donner une alimentation hypocalorique adaptée à son nouvel état physiologique.

Chez un très faible pourcentage des chiennes, une incontinence urinaire peut apparaitre au bout de quelques années. Après évaluation, un traitement pourra être prescrit.

Avant l’opération

Il est fortement conseillé de profiter de la stérilisation pour effectuer l’identification (tatouage ou puce électronique) de votre animal. Non seulement l’identification des animaux domestiques est obligatoire, mais elle permet surtout de retrouver votre animal en cas de fugue.

La veille de l’intervention, retirez toute nourriture à partir de 22 heures environ. Vous pouvez laisser l’eau jusqu’au rendez-vous opératoire.

Déroulement de l’opération

Avant l’intervention, le vétérinaire vérifiera par un examen pré-opératoire que votre chienne  est en bonne santé et que l’anesthésie ne présente pas de risque particulier.

Une injection de produit anesthésique adaptée à son poids est ensuite réalisée par voie intra-musculaire. Lorsque votre chienne dort, elle est préparée pour l’intervention chirurgicale.

L’intervention consiste à ouvrir l’abdomen, à localiser les ovaires et à les retirer après la pose d’une ligature. La paroi abdominale est alors suturée avec un fil résorbable ; la peau est ensuite suturée avec un fil irrésorbable. Un pansement collé est alors mis pour protéger la plaie.

Après l’intervention, votre chienne est déposée dans un box de réveil et elle est surveillée jusqu’à son réveil complet.

Soins post-opératoires

En fin d’après-midi, votre chienne est suffisamment réveillée pour que nous vous la rendions sans risque prévisible (étant entendu que tout signe suscitant une interrogation ou une inquiétude de votre part doit vous amener à prendre contact avec la clinique).

A votre retour, installez-la dans un endroit calme et chaud. Vous pouvez lui proposer de l’eau mais par petite quantité. Si elle vous réclame à manger, ne lui donner pas plus de la moitié de sa ration habituelle. Votre chienne doit avoir complètement récupéré en 24-48 heures.

Pendant la première semaine qui suit la stérilisation, vous prendrez soins de ne pas la laissez courir, pour éviter toute tension sur les sutures. Si elle essaye de tirer sur les fils, il est conseillé de venir chercher une collerette.

Un contrôle post-opératoire est prévu 10- 12 jours après la chirurgie. Les fils de suture seront retirés à ce moment-là

LA GESTATION ET LA MISE BAS

LA GESTATION

Il est possible de confirmer une gestation à partir de 4 semaines après la saillie grâce à un examen échographique. Une radiographie après 45 jours permettra d’évaluer le nombre de petits.

La gestation dure de 57 à 63 jours chez la chienne, un peu plus de 60 jours chez la chatte. Contacter la clinique si aucun signe de mise bas n’est constaté passé cette date.

Pendant cette période, plusieurs éléments sont à surveiller :

- l’alimentation équilibrée et en quantité suffisante : augmenter la ration de 10 % par semaine à partir de la 5ème semaine de gestation OU faire une transition lente vers une alimentation pour chiots

- l’activité, limitée en fin  de gestation pour éviter les risques d’avortement.

- la vermifugation, 15 jours avant la mise bas et 15 jours après.

- éviter l’utilisation de médicaments sans l’avis de votre vétérinaire.

L’augmentation du volume abdominal ne se fera que dans le dernier tiers de gestation et la lactation n’apparaîtra que la dernière semaine.

 

LES SIGNES ANNONCANT LA MISE BAS

Le signe le plus sûr est la baisse de température rectale d’environ 1°C. Cette baisse de température due à des modifications hormonales se produit 24 heures avant la mise bas.

Des changements de comportement peuvent se produire dans les heures qui précèdent la mise bas :

- la future mère semble inquiète, cherche une zone tranquille pour « faire son nid ».

- elle peut s’arrêter de manger et de boire, respire vite et peut présenter des vomissements.

Pendant cette phase de préparation, il convient de laisser la chienne ou la chatte tranquille afin de lui éviter tout stress pouvant retarder le bon déroulement de la mise bas.

LE DEROULEMENT DE LA MISE BAS

L’expulsion des petits se fait une heure ou deux après le début des contractions et peut durer jusqu’à 36 heures lors d’une première gestation. Il peut se passer de 2 minutes à 2 heures entre chaque petit. 

Les nouveaux nés sont entourés de l’amnios qui se rompt lors de l’expulsion. Si ce n’est pas le cas,  la mère se charge de cette rupture ainsi que celle du cordon ombilical.

 

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Administrer une ampoule par voie orale entre chaque chiot si la mise bas est un peu longue.

 

APRES LA  MISE BAS

Soins aux chiots

-dégager les voies respiratoires à la naissance avec un mouche-bébé et frictionner délicatement le chiot à l’aide d’une serviette.

-si le cordon n’a pas été sectionné par la mère, le désinfecter à l’aide de la bétadine et le couper à 3-4 cm et le ligaturer.

-garder les chiots à l’abri des courants d’air.

-surveillance de la prise de poids quotidien à partir du troisième jour (doit être de l’ordre de 80g/j si la mère pèse 40kg), surveillance de l’état des mamelles de la mère.

-queue à couper dans les 3 premiers jours de vie du chiot

La mère s’occupe des petits, les nettoie et les laisse têter. Il faut alors vérifier que tous les petits aient accès aux mamelles et qu’ils soient maintenus dans un environnement chaud.

L’alimentation de la mère doit être particulièrement surveillée, la lactation exigeant une importante quantité d’énergie et de minéraux (calcium). Une alimentation spéciale ou une complémentation sera mise en place pendant toute la lactation qui dure en général 5 semaines (sevrage des petits). Ces derniers resteront avec leur mère jusqu’à 8 semaines pour leur assurer un bon début d’éducation.

La mère et ses petits devront être vermifugés 2 semaines après la mise bas.

QUAND CONTACTER UN VETERINAIRE ?

Pendant la gestation :

- en cas d’avortement,

- en cas de mise bas précoce,

- en cas d’écoulements sanguins.

 

Pendant la mise bas :

- la mise bas a commencé depuis plus de 5 heures sans expulsion de petits,

 -en présence de pertes vulvaires verdâtres et l’absence de chiot dans la demi-heure,

- saignements excessifs,

-si une poche des eaux se rompt ou arrive à la commissure vulvaire et qu’aucun chiot n’arrive dans l’heure,

-si l’intervalle entre 2 chiots dépasse 20 minutes avec des signes clairs de contraction,

-si l’intervalle entre 2 chiots dépasse 4 heures sans signes de contraction.

 

Après la mise bas :

- pertes au-delà de 2 mois et/ou d’aspect anormal (sang, odeur),

- hyperthermie persistante, fatigue excessive et anorexie,

- mamelle dure et chaude, suintement de sang et/ou de pus.

 

 

Généralement la nature fait bien les choses et la mise bas se passe sans problèmes et sans intervention extérieure.

LE DETARTRAGE

Pourquoi faire détartrer votre animal ?

La plaque dentaire est constituée de débris alimentaires au sein desquels  des bactéries prolifèrent. Ces bactéries fabriquent  du tartre qui se dépose sur les dents aussi sous la gencive.

Cette infection bucco-dentaire est responsable de la mauvaise haleine. Elle peut entraîner des gingivites (inflammation  de la gencive) qui sont douloureuses pour votre animal ; mais aussi des abcès voire un déchaussement dentaire. Dans les cas extrêmes, on peut aboutir à des fractures de la mâchoire, des ostéomyélites ou des tumeurs de l’os.

Des infections généralisées peuvent êtes induites par une mauvaise hygiène buccale (septicémies, infections rénales, infections cardiaques…, par migration sanguine des bactéries de la bouche).

Lorsque le tartre est déjà en place, un détartrage à l’aide d’ultrasons est nécessaire et permet  de restituer une bouche saine.

Comment se passe le détartrage de votre animal ?

Chez l’animal, le détartrage se passe sous anesthésie générale pour sons confort et pour assurer la qualité des soins. Lors de parodontite sévère, un traitement antibiotique est nécessaire avant le détartrage. Des antibiotiques sont prescrits pour une durée de 10 jours, dont 3 avant le détartrage.

La veille de l’intervention, retirez toute nourriture à partir de 22 heures. Vous pouvez laisser de l’eau comme boisson jusqu’au rendez-vous opératoire.

Déroulement du détartrage

L’intervention de votre animal se déroule le matin. Le vétérinaire réalise un examen pré-opératoire pour s’assurer que votre animal peut être anesthésié. Dans certains cas, un bilan sanguin pré-anesthésique est recommandé. Durant le détartrage votre animal est anesthésié.

Toutes les dents sont examinées et contrôlées une à une, ainsi que les gencives. Une sonde à ultrasons associée à une pulvérisation d’eau en continu, nous permet d’ôter tout le tartre présent sur la couronne dentaire, ainsi que sous la gencive. Les dents présentant des séquelles irrécupérables (fracture dentaire, abcès, ou dent trop instable avec abcès sous-dentaire…) seront extraites.

Un polissage sera effectué avec une pâte finement abrasive et fluorée afin de restaurer un émail dentaire lisse. Puis, un rinçage à l’aide d’une solution buccale antispetique est pratiqué sur toute la dentition.

Après l’intervention, votre animal est déposé dans un box de réveil et il est surveillé jusqu’à son réveil complet.

Soins post opératoires

En fin d’après-midi, votre animal est suffisamment réveillé pour que nous vous le rendions sans risque prévisible (étant entendu que tout signe suscitant une interrogation ou une inquiétude de votre part doit vous amener à prendre contact avec la Clinique).

A votre retour, installez-le dans un endroit calme et chaud. Vous pouvez lui proposer de l’eau mais par petite quantité. Si il vous réclame à manger, ne lui donner pas plus de la moitié de sa ration habituelle. Votre animal doit avoir complètement récupéré en 24 heures.

Le traitement antibiotique prescrit avant le détartrage est à poursuivre encore pendant 7 jours.

Prévention du tartre et de la mauvaise haleine

Une bonne hygiène bucco-dentaire inclut à la fois une hygiène régulière à la maison et des soins réguliers chez votre vétérinaire.

-Le brossage est le meilleur acte de prévention. Pour une bonne efficacité, il est nécessaire de l’effectuer au moins 2 fois par semaine. Les dentifrices vétérinaires contiennent des produits abrasifs qui favorisent le nettoyage mécanique des dents et aussi un antiseptique (chlrohexidine) pour prolonger l’action du brossage. Ils sont également appétents pour faciliter leur acceptation par votre animal.

-Lorsque le brossage est impossible, on peut stimuler la mastication par des lamelles à mâcher. Données régulièrement, elles favorisent l’élimination des débris alimentaires et assure un effet de brossage. Elles limitent doc le développement du tartre et de la mauvaise haleine.

-Il est possible aussi de proposer des croquettes spéciales de gros gabarit et plus dures qui vont forcer le chien à croquer et à mâcher ses croquettes. Elles jouent ainsi un rôle abrasif, qui ralentit le dépôt de la plaque dentaire.

-Il existe aussi des solutions appétentes pour eau de boisson à base d’antiseptique et de RF2 ayant une activité antiplaque et permettant de lutter contre la mauvaise haleine.

LE DIABETE CHEZ LE CHIEN

Le diabète sucré est une des maladies endocriniennes les plus fréquentes chez le chien. Le diabète du chien se caractérise par une hyperglycémie chronique (élévation du taux de sucre sanguin) et une glycosurie (sucre dans les urines) due à un déficit en insuline (arrêt de sécrétion).

Des formes juvéniles (maladie auto-immune) existent chez le Spitz loup, le Caniche, et le teckel chez lesquels le diabète apparaît avant l’âge de un an.

Les chiennes adultes sont 2 fois plus atteintes que les mâles, et le plus souvent entre 7 et 10 ans.

 

L’insuline est la seule hormone hypoglycémiante (qui fait baisser le taux de sucre dans le sang). Elle est fabriquée par le pancréas, elle stimule la consommation de sucre sanguin par les muscles et elle empêche la fabrication de sucre par le foie.

Le diabète peut être secondaire à la prise de médicaments (corticoïde ou pilule contraceptive), à l’obésité, à une inflammation pancréatique et plus rarement à un déséquilibre hormonal.

Un diabète peut apparaître après les chaleurs, il peut être alors lié à l’augmentation de la progestérone qui va entraîner une résistance à l’insuline par le biais de l’hormone de croissance. C’est la raison pour laquelle la stérilisation est INCONTOURNABLE pour espérer faire entrer le diabète en rémission et même pour l’équilibrer.

 

Les symptômes :

Votre chien urine d’avantage (action osmotique du sucre dans les urines et boit d’avantage pour compenser.

Il maigrit en mangeant d’avantage ; mais certains peuvent présenter un appétit capricieux.

Le foie peut augmenter de volume, le poil devenir terne et votre chien parait plus fatigué.

La cataracte peut être présente au moment du diagnostic ou dans l’année qui suit (8 cas sur 10).

 

Diagnostic

Face à un tableau clinique évocateur, on mesure par une prise de sang la glycémie (taux de sucre dans le sang) et on cherche une glycosurie (sucre dans les urines mesuré avec une bandelette).

Un bilan élargi est recommandé :

Au moment du diagnostic, les affections intercurrentes et/ou complications sont à rechercher : infections urinaires, pancréatites, hypertension artérielle, hépatite, neuropathie, hypothyroïdie…

L’analyse d’urines permet de grader la gravité du diabète.

 

Traitement

Objectif : contrôler les signes cliniques du diabète en évitant les complications de la maladie et du traitement (hypoglycémie).

 

Exercice 

L’effort physique augmente la sensibilité des tissus à l’insuline et stimule le métabolisme du sucre. Favoriser l’exercice physique est essentiel :

En multipliant les sorties de courtes durées au départ

En augmentant ensuite la durée de chaque promenade.

 

Diététique

Les mesures diététiques sont essentielles pour réduire les besoins en insuline. Le grand principe de base est d’adopter un régime équilibré de bonne qualité le plus constant possible. Il importe de  nourrir votre chien 2 fois par jour après les injections d’insuline.

 

L’insulinothérapie

Elle n’est possible que par voie injectable. L’insuline doit être injectée 2 fois par jour à 12 d’intervalle. La régularité est essentielle.

La dose prescrite initialement dépend de la glycémie et de l’intensité des symptômes : 0.25 à 0.5 /kg/12heures.

C’est votre vétérinaire qui définit la dose à injecter.

L’insuline la plus souvent utilisée chez le chien est le Caninsulin ND., elle doit être conservée au réfrigérateur, et homogénéiser doucement avant toute injection.

L'INSUFFISANCE CARDIAQUE CHEZ LE CHIEN

Votre chien est atteint d’une insuffisance cardiaque. Il s’agit d’un dysfonctionnement structurel et fonctionnel de son cœur.

Le cœur est une pompe musculaire qui permet de faire circuler le sang dans tout l’organisme. Il reçoit du sang par les veines, oxygéné par les poumons, et l’expulse par les artères vers les organes. Il est composé de 2 ventricules et de 2 oreillettes séparés par des valvules.

 

Les causes de l’insuffisance cardiaque

Il arrive malheureusement, que le muscle cardiaque ne soit plus capable de fonctionner correctement, ou que les valvules ne soient  plus parfaitement étanches (ce que l’on appelle maladie valvulaire dégénérative). Le sang ne circule plus correctement dans l’organisme et les poumons.  C’est alors que l’on constate les symptômes sur l’animal.

La plupart du temps, les problèmes cardiaques se développent lorsque l’animal avance en âge. En vieillissant les valvules deviennent  moins étanches, ce qui provoque une régurgitation du sang entre les différentes chambres du cœur (souffle cardiaque audible au stéthoscope. Lorsque le cœur n’arrive plus à faire circuler correctement le sang dans l’organisme, le sang stagne et provoque une accumulation de liquide dans les poumons (c’est l’oedème pulmonaire), ou dans l’abdomen (c’est l’ascite).

Symptômes

Divers symptômes peuvent faire penser à un mauvais fonctionnement du cœur : une toux ou des difficultés respiratoires, une fatigue et une intolérance à l’effort, voire des malaises ou des syncopes.

L’insuffisance cardiaque évolue en plusieurs temps :               

1.       Au début, le chien ne présente pas de symptômes. On entend juste un souffle cardiaque à l’examen clinique chez le vétérinaire. Le cœur compense, il bat un peu plus vite et le muscle cardiaque s’épaissit.

2.       Quelques mois à quelques années plus tard, le cœur ne peut plus compenser, il fatigue et les symptômes apparaissent alors : toux, fatigue, essoufflement,… Il faut alors consulter le vétérinaire sans tarder.

3.       Troisième phase : le cœur est « usé », les symptômes sont là même au repos.

Diagnostic

Le diagnostic d’une insuffisance cardiaque passe par divers examens :

                -La mesure de la fréquence cardiaque au repos : elle doit être inférieure à 40 cycles.

-L’auscultation cardiaque qui permet d’entendre un éventuel souffle cardiaque en cas d’anomalie de fonctionnement.

-La radiographie du thorax permettant de déceler un changement de taille ou de forme du cœur, ainsi que des signes d’œdème pulmonaire (signe d’une insuffisance cardiaque avancée).

 

-L’échocardiographie qui permettra de visualiser les différentes chambres du cœur et une éventuelle malformation de ses valvules.

-L’électrocardiogramme qui analyse le rythme cardiaque.

 

 

Traitement

Lorsque le diagnostic d’insuffisance cardiaque est établi, il est nécessaire de traiter votre animal.

 

Ce traitement ne vise pas à guérir votre animal, mais à prolonger considérablement son espérance de vie, ainsi que son confort. Il va renforcer les contractions, permettre ainsi au cœur de travailler plus efficacement, et réduire les symptômes (toux, essoufflement…).

 

L’insuffisance cardiaque nécessite un traitement journalier et durant toute la vie de votre animal. Des ajustements de ce traitement, en fonction de chaque animal et en fonction de l’évolution inéluctable de la maladie, seront indispensables !

 

Le suivi thérapeutique de votre animal par le vétérinaire comportera un examen clinique attentif et éventuellement un contrôle radiographique, échographique ou une prise de sang (contrôle des constantes rénales lors de prise de diurétiques). Il permettra  de suivre l’évolution de la maladie et ainsi adapter au mieux le traitement. Tout retour de symptômes type toux, fatigabilité, manque d’appétit, syncope, abdomen ballonné, doit vous amener à consulter votre vétérinaire.

En plus de ce traitement, il sera nécessaire de limiter les efforts physiques, de pratiquer un exercice physique régulier et calme, de lui donner une alimentation pauvre en sel et de surveiller la prise de poids.

 

 

Plus un problème cardiaque est dépisté tôt, et plus on a des chances de traiter efficacement et durablement.

 

Alors n’hésitez pas à nous contacter pour toute question ou pour prendre rendez-vous. 

 

LEGISLATION SUR LES CHIENS DANGEREUX ET CHIENS MORDEURS

Le chien reste un animal prédateur, animé par des instincts de défense et de hiérarchie. Il n’y a pas de races plus  dangereuses que d’autres, mais en fonction du gabarit du chien, les conséquences seront plus ou moins graves. Les accidents sont le plus souvent dus à des problèmes d’éducation ou à une erreur dans l’évaluation des risques. Il est donc important de responsabiliser les maîtres pour tous les chiens.

La loi du 20 juin 2008 peut concerner tous les chiens. Elle a pour objectif de renforcer les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux.

 

La catégorisation des chiens dangereux

La loi de 2008 a maintenu la catégorisation des chiens prévue par la loi du 6 janvier 1999. Certaines races ou  types de chiens sont considérés comme potentiellement dangereux par la loi. On distingue les chiens d’attaque (1ère  catégorie) et les chiens de défense (2ème catégorie).

1ère catégorie

2ème catégorie

Pit-bull

Type Staffordshire terrier

Type American Staffordshire terrier

Type Mastiff

Type Tosa

Staffordshire terrier

American Staffordshire terrier

Tosa

Rottweiler

Type Rottweiler

 

Si un doute persiste pour classer un chien en 1ère  catégorie, une détermination morphologique définitive sera effectuée sur le chien âgé de plus de 12 mois.

 

Nouvelles obligations pour les chiens dits dangereux

Les précédentes obligations (loi du 6 janvier 1999) concernant la détention des chiens de 1ère  et 2ème catégorie sont complétées par des nouvelles qui viennent les renforcer.

Elles visent, cette fois à évaluer la réelle dangerosité de chaque chien et à responsabiliser leur maître.

 

Dispositions de 1999 et 2008

1ère catégorie

2ème catégorie

Acquisition, cession, importation

Interdites

Autorisées

Détention

Interdite aux mineurs, personne sous tutelle, personnes condamnées

Déclaration en mairie

obligatoire

Identification

Obligatoire

Vaccination antirabique

Obligatoire

Assurance responsabilité civile

Obligatoire

Muselière et laisse

Obligatoire

Accès au lieu public

Interdit

Avec muselière et laisse

Accès aux parties communes d’immeubles

Stationnement interdit

Avec muselière et laisse

Stérilisation chirurgicale

Obligatoire

Non obligatoire

Attestation d’aptitude

Obligatoire

Evaluation comportementale

Obligatoire pour les chiens de plus de 12 mois

Permis de détention

Obligatoire

 

Attestation d’aptitude

Le propriétaire ou le détenteur d’un chien de 1ère ou 2ème catégorie doit être titulaire d’une attestation d’aptitude. Cette formation d’une journée est assurée par une personne qualifiée et habilitée par le préfet. Elle a pour but la prévention des comportements agressifs.

Evaluation comportementale

Cet examen effectué par un vétérinaire choisi par le propriétaire du chien, sur une liste départementale consultable en mairie, est obligatoire pour les chiens de 1ère et 2ème catégorie âgés de plus de 8 mois, les chiens mordeurs et les chiens pouvant présenter un danger potentiel.

Selon les résultats, cette évaluation pourra être renouvelée à la demande du maire.

Le vétérinaire classe les chiens en 4 niveaux croissants de risque selon le gradient de dangerosité allant du niveau 1, le plus faible, au niveau 4.

 

Niveau 1

 le chien ne présente pas de risque particulier de dangerosité en dehors de ceux inhérents à l’espèce canine ; le renouvellement de l’évaluation n’est pas obligatoire.

 

 

Niveau 2

le chien présente un risque de dangerosité faible pour certaines personnes ou dans certaines situations ; l’évaluation sera renouvelée dans un délai maximum de 3 ans.

 

Niveau 3

le chien présente un risque de dangerosité critique pour certaines personnes ou dans certaines situations ; l’évaluation sera renouvelée dans un délai maximum de 2 ans.

 

 

 

 

Niveau 4

le chien présente un risque de dangerosité élevé pour les personnes ou les animaux : l’euthanasie peut être envisagée. Si elle ne l’est pas, le vétérinaire recommande le placement du chien dans un lieu de détention adéquat, sous la responsabilité du propriétaire, de façon à ce qu’il ne puisse pas causer d’accident. Le chien devra alors être réévalué dans un délai maximum de 1 an.

En cas d'urgence

03 85 55 23 72

24h/24 et 365 jours/an

Horaires

Lundi : 8h30-12h / 13h30-19h
Mardi : 8h30-12h / 13h30-19h
Mercredi : 8h30-12h / 13h30-19h
Jeudi : 8h30-12h / 13h30-19h
Vendredi : 8h30-12h / 13h30-19h
Samedi : 8h30-12h